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Vols, disparitions, dégradations et restitutions d’objets mobiliers protégés au titre des monuments historiques - Bilan des années 2017-2018

Mis en ligne par ID Privé le 06/11/2019


Vols, disparitions, dégradations et restitutions d’objets mobiliers protégés au titre des monuments historiques - Bilan des années 2017-2018
Chaque année, la Sous-direction des monuments historiques et des espaces protégés établit et diffuse un bilan constitué à partir des données fournies par les conservateurs des antiquités et objets d’art, les DRAC (CRMH) et le chargé de mission (Mission sûreté sécurité et accessibilité) de l’inspection des patrimoines.

Ces données ont été échangées tout au long de l’année avec celles recueillies par le Service central de renseignement criminel de la gendarmerie nationale (SCRC à Pontoise) et l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC - Direction centrale de la Police Judiciaire à Nanterre).


2017 a été une année marquée par une augmentation des faits de vols sur les objets protégés par rapport aux années précédentes. En 2018, les faits de vols ou de disparitions ont baissé de plus de 50 %.
Par ailleurs, le récolement étant plus systématique, le nombre d’objets mobiliers constatés non vus lors de ces contrôles est en progression. Ces campagnes de récolement permettent d’améliorer la gestion des objets mobiliers et d’enrichir la documentation. La base Palissy du ministère de la Culture est mise à jour au fur et à mesure de la remontée des informations concernant les biens volés et disparus.

Cependant, en cas de disparition avérée, il convient d’inciter les propriétaires publics ou privés à déposer plainte avec la documentation requise (fiche descriptive et photographies). Seuls les biens faisant l’objet d’un dépôt de plainte accompagné de la documentation photographique adéquate sont saisis dans la base de données TREIMA II par l’OCBC et le Service Central de Renseignement Criminel, groupe OVNAAB. Les données sont ensuite mises à disposition de la 
base Interpol  accessible au grand public sur accréditation.

Les nombreuses restitutions et identifications des années 2017 et 2018 sont à noter. Cela résulte en partie de la mise à jour des données culturelles sur les bases de données nationales, condition essentielle pour espérer identifier et retrouver des biens volés ou disparus, parfois très anciennement. Cela confirme aussi la bonne coopération entre les services de la police, de la gendarmerie et les services patrimoniaux du ministère de la Culture.


Vie Publique - Rapport complet - 2019-11-05
 



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