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Cybersécurité : face aux risques, les françaises et français attendent des solutions plus accessibles

Mis en ligne par ID Privé le 23/10/2020


Cybersécurité : face aux risques, les françaises et français attendent des solutions plus accessibles
A l’heure où la majorité des Françaises et Français se dit consciente que l’usage des outils numériques peut comporter des risques, qu’en est-il du niveau global de sensibilisation à la sécurité numérique en France ?

Pour le savoir, une enquête de perception a été menée dans le cadre de la campagne nationale du Cybermoi/s. Risques numériques les plus préoccupants, niveau de maîtrise du vocabulaire spécifique ou encore freins à l’adoption de bonnes pratiques de sécurité sont à retrouver dans une infographie inédite.


Des risques numériques à éclaircir
Réalisée de décembre 2019 à février 2020 par l’institut BVA, auprès d’un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française, l'enquête "Citoyenneté et perception de la cybersécurité" donne la température de la situation actuelle en matière de sensibilisation à la sécurité numérique, en France.

L’enquête révèle que 96 % des Françaises et Français se disent conscients que l’usage des outils numériques comporte des risques.


Ces risques restent majoritairement méconnus.
En effet, en creusant davantage, il s’avère que la majorité de la population ne sait pas nommer les menaces qui pèsent sur elle. Ainsi, seules 40 % des personnes sondées connaissent l’hameçonnage et 21 % sont familières avec le terme "rançongiciel", pourtant au cœur de l’actualité ces derniers mois.

Selon l’enquête, le piratage des données bancaires et personnelles, le cyber harcèlement et l’utilisation des données personnelles par des organisations publiques et privées apparaissent comme les trois premiers risques numériques pour lesquels la population se dit la plus concernée. Les Françaises et Français s’intéressent moins aux autres menaces, à priori plus indirectes, mais qui peuvent en réalité s’avérer tout autant problématiques.


Des bonnes pratiques à rendre plus accessibles
Pour ce qui est des bonnes pratiques utilisées face aux risques, plus d’un Français sur deux déclare ne pas en appliquer certaines par manque de connaissance des solutions. Toutefois, l’enquête démontre aussi que 25 % des sondés ne les effectuent pas non plus par manque de temps tandis que 19 % estiment ne pas en avoir besoin. Ainsi, il apparait nécessaire de rappeler avec pédagogie l’intérêt des bonnes pratiques et d’en proposer des plus accessibles et faciles à mettre en place.

ANSSI - Communiqué complet
2020-10-23