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Associations et numérique - L’évolution des usages entre 2013, 2016 et 2019.

Mis en ligne par ID Privé le 25/10/2019


Associations et numérique - L’évolution des usages entre 2013, 2016 et 2019.
Cette étude analyse les effets du numérique sur l’exercice des missions et les modes de fonctionnement des associations, sans négliger les difficultés rencontrées et les besoins d’accompagnement.

Elle se décline en plusieurs formats, pour répondre aux attentes des principaux intéressés :
- Les acteurs associatifs, pour les sensibiliser, les guider et leur montrer qu’ils n’ont pas à rougir des difficultés qu’ils peuvent rencontrer.
- Les acteurs du numérique, pour qu’ils s’adaptent au mieux aux besoins des associations dans la conception des outils, dans leurs supports pédagogiques et dans le "service après-vente".
- Les pouvoirs publics et les structures d’appui à la vie associative, pour qu’ils apportent des réponses adaptées aux besoins d’accompagnement des associations sur ce sujet du numérique, aujourd’hui si important.


La place du numérique dans le projet associatif en 2019
Après deux premières publications en 2013 et 2016, Solidatech et Recherches & Solidarités se sont à nouveau associés pour mener une étude nationale destinée à suivre l’évolution des pratiques numériques au sein des associations, et à les aider pour en tirer le meilleur parti.

Avec cette 3ème édition, un véritable baromètre est aujourd’hui en place. Il s’adresse :
· Aux acteurs associatifs, pour les sensibiliser, les guider et leur montrer qu’ils n’ont pas à rougir des difficultés qu’ils peuvent rencontrer.
· Aux acteurs du numérique, pour qu’ils s’adaptent au mieux aux besoins des associations dans la conception des outils, dans leurs supports pédagogiques et dans le "service après-vente".
· Aux pouvoirs publics et aux structures d’appui à la vie associative, pour qu’ils apportent des réponses adaptées aux besoins d’accompagnement des associations sur ce sujet du numérique, aujourd’hui si important.

L’enjeu est fort à l’heure où la gestion du temps devient une priorité pour les associations. Aux prises avec des difficultés accrues, elles doivent notamment gérer la diversification des modalités d’engagement bénévole et la baisse des subventions publiques.

Parmi les grandes tendances observées : Contrairement aux évolutions constatées entre 2013 et 2016, où l’on a vu une forte proportion d’associations s’équiper d’outils dans de nombreux domaines (communication, organisation, collaboration...), on assiste maintenant à une rationalisation des usages pour conserver et/ou trouver ceux qui permettront réellement de gagner en efficacité :
· 7 associations sur 10 ont un site internet (71 %) ou sont présentes sur les réseaux sociaux (67 %)
· Elles utilisent le numérique en priorité pour se faire connaître (73 %) et animer leur réseau (72%)
· Le numérique est encore sous utilisé pour le financement (23%) et le recrutement de bénévoles (30%)

Les vertus du numérique ne sont plus à démontrer en matière de communication et de promotion de l’association. Elles sont aussi reconnues sur le plan de l’animation du réseau (bénévoles, adhérents, salariés...) et de la gouvernance. Sans oublier la gestion : 79% des associations, qui utilisent le numérique pour gérer leurs activités, déclarent avoir gagné en efficacité.

Malgré tout, certaines difficultés subsistent et s’entrecroisent parfois :
· Avant tout sur le plan humain (57 %) : lever les appréhensions de certains, trouver le temps et les compétences, maintenir les relations interpersonnelles au sein de l’association…
· Si 22 % des associations estiment qu’elles sont encore peu initiées.

En retrait par rapport à 2016, les difficultés sur le plan financier et sur le plan technique : émergence de solutions numériques peu coûteuses et parfois gratuites, meilleure connaissance de l’offre, savoir-faire progressivement acquis et partagé au sein des équipes…

Parmi les clés de la réussite, développées dans l’étude :
· Ne pas perdre de vue le projet associatif et considérer la singularité des objectifs propres à chaque association.
· Développer ou instaurer une culture numérique partagée
· Adopter une approche globale pour procéder par étapes : mener un diagnostic personnalisé pour définir en amont les objectifs, prendre le temps de trouver l’outil adapté, impliquer les parties prenantes, analyser les risques éventuels et tenter d’anticiper les effets sur l’activité et l’organisation…
· Adapter ses pratiques pour plus de sobriété numérique et ainsi limiter l’impact environnemental.

Le rapport complet  
La synthèse
Le diaporama



 



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